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Plans Douleur

une structure spécialisée en douleur chronique

Français de l’IASP

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La France a été pionnière dans l’amélioration de la prise en charge de la douleur, avec notamment un engagement des pouvoirs publics qui s’est traduit par plusieurs plans ‘douleur’ successifs.

Plan d’amélioration de la prise en charge de la douleur 2006-2010

Ce deuxième programme d’actions poursuit les objectifs du premier plan de lutte contre la douleur. Il visait notamment l’amélioration de la prise en charge de la douleur chronique rebelle (lombalgies, céphalées chroniques, douleurs cancéreuses…) et de la souffrance en fin de vie. Il s’est centré sur la douleur provoquée par les soins et la chirurgie, la douleur de l’enfant et la prise en charge de la migraine.

Ses objectifs :

  • Associer les usagers par une meilleure information
  • Améliorer l’accès du patient souffrant de douleurs chroniques rebelles à des structures spécialisées
  • Améliorer l’information et la formation des personnels de santé
  • Amener les établissements de santé à s’engager dans un programme de prise en charge de la douleur
  • Renforcer le rôle infirmier notamment dans la prise en charge de la douleur provoquée

Programme de Lutte contre la Douleur 2002-2005

 

Ce plan était articulé autour de quatre axes:

  • améliorer la prise en charge des douleurs des populations les plus vulnérables notamment des enfants et des adolescents, des personnes polyhandicapées, des personnes âgées et en fin de vie,
  • améliorer la formation pratique initiale et continue des professionnels de santé pour mieux prendre en compte la douleur des patients,
  • améliorer les modalités de traitement médicamenteux et d’utilisation des méthodes non pharmacologiques pour une prise en charge de qualité,
  • structurer la filière de soins de la douleur, en particulier pour la prise en charge des douleurs chroniques rebelles, permet de rendre plus efficace le dispositif.

Ce plan a  fait l’objet d’une évaluation par le Haut Conseil de Santé Publique à la demande du Ministère chargé de la Santé.

Le 4ème programme d’actions douleur : un projet à l’arrêt malgré un an de travail

En 2013, le 4ème  Programme national 2013-2017 distinguait les douleurs aigües, les douleurs chroniques et les douleurs liées aux soins. Trois axes prioritaires ont été alors proposés:

  • améliorer l’évaluation de la douleur et la prise en charge des patients en sensibilisant les acteurs de premier recours,
  • garantir la prise en charge de la douleur lorsque le patient est hospitalisé à domicile,
  • aider les patients qui rencontrent des difficultés de communication (nourrissons, personnes souffrant de troubles psychiatriques ou de troubles envahissants du développement, etc.) à mieux exprimer les douleurs ressenties afin d’améliorer leur soulagement. 

Cependant, le programme n’a jamais vu le jour. 

Depuis 2013, aucun plan, aucun programme, aucune action gouvernementale n’ont été mis en œuvre autour de la douleur alors qu’il s’agit d’un des premiers postes budgétaires en Santé publique. La SFETD milite pour une nouvelle sensibilisation de tous les acteurs de soins mais aussi de la population autour des douleurs et de leurs prises en charge. Le gouvernement doit être le vecteur de ce vaste plan d’actions dont un des axes concerne l’usage et le mésusage des antalgiques.

Plan d’action triennal de Lutte contre la Douleur 1998-2000

Ce premier plan était articulé autour de trois axes :

  • le développement de la lutte contre la douleur dans les structures de santé et réseaux de soins
  • le développement de la formation et de l’information des professionnels de santé sur l’évaluation et le traitement de la douleur
  • la prise en compte de la demande du patient et l’information du public. 

Ce plan a été évalué par la Société Française de Santé Publique à la demande de la Direction Générale de la Santé, du Ministère délégué à la Santé, du Ministère de l’Emploi et de la Solidarité

Plans Douleur

La France a été pionnière dans l’amélioration de la prise en charge de la douleur, avec notamment un engagement des pouvoirs publics qui s’est traduit par plusieurs plans ‘douleur’ successifs.

Plan d’amélioration de la prise en charge de la douleur 2006-2010

Ce deuxième programme d’actions poursuit les objectifs du premier plan de lutte contre la douleur. Il visait notamment l’amélioration de la prise en charge de la douleur chronique rebelle (lombalgies, céphalées chroniques, douleurs cancéreuses…) et de la souffrance en fin de vie. Il s’est centré sur la douleur provoquée par les soins et la chirurgie, la douleur de l’enfant et la prise en charge de la migraine.

Ses objectifs :

  • Associer les usagers par une meilleure information
  • Améliorer l’accès du patient souffrant de douleurs chroniques rebelles à des structures spécialisées
  • Améliorer l’information et la formation des personnels de santé
  • Amener les établissements de santé à s’engager dans un programme de prise en charge de la douleur
  • Renforcer le rôle infirmier notamment dans la prise en charge de la douleur provoquée

Programme de Lutte contre la Douleur 2002-2005

Ce plan était articulé autour de quatre axes:

  • améliorer la prise en charge des douleurs des populations les plus vulnérables notamment des enfants et des adolescents, des personnes polyhandicapées, des personnes âgées et en fin de vie,
  • améliorer la formation pratique initiale et continue des professionnels de santé pour mieux prendre en compte la douleur des patients,
  • améliorer les modalités de traitement médicamenteux et d’utilisation des méthodes non pharmacologiques pour une prise en charge de qualité,
  • structurer la filière de soins de la douleur, en particulier pour la prise en charge des douleurs chroniques rebelles, permet de rendre plus efficace le dispositif.

Ce plan a  fait l’objet d’une évaluation par le Haut Conseil de Santé Publique à la demande du Ministère chargé de la Santé.

Plan d’action triennal de Lutte contre la Douleur 1998-2000

Ce premier plan était articulé autour de trois axes :

  • le développement de la lutte contre la douleur dans les structures de santé et réseaux de soins
  • le développement de la formation et de l’information des professionnels de santé sur l’évaluation et le traitement de la douleur
  • la prise en compte de la demande du patient et l’information du public. 

Ce plan a été évalué par la Société Française de Santé Publique à la demande de la Direction Générale de la Santé, du Ministère délégué à la Santé, du Ministère de l’Emploi et de la Solidarité

Le 4ème programme d’actions douleur : un projet à l’arrêt malgré un an de travail

En 2013, le 4ème  Programme national 2013-2017 distinguait les douleurs aigües, les douleurs chroniques et les douleurs liées aux soins. Trois axes prioritaires ont été alors proposés:

  • améliorer l’évaluation de la douleur et la prise en charge des patients en sensibilisant les acteurs de premier recours,
  • garantir la prise en charge de la douleur lorsque le patient est hospitalisé à domicile,
  • aider les patients qui rencontrent des difficultés de communication (nourrissons, personnes souffrant de troubles psychiatriques ou de troubles envahissants du développement, etc.) à mieux exprimer les douleurs ressenties afin d’améliorer leur soulagement. 

Cependant, le programme n’a jamais vu le jour. 

Depuis 2013, aucun plan, aucun programme, aucune action gouvernementale n’ont été mis en œuvre autour de la douleur alors qu’il s’agit d’un des premiers postes budgétaires en Santé publique. La SFETD milite pour une nouvelle sensibilisation de tous les acteurs de soins mais aussi de la population autour des douleurs et de leurs prises en charge. Le gouvernement doit être le vecteur de ce vaste plan d’actions dont un des axes concerne l’usage et le mésusage des antalgiques.

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