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Evolution de la prise en charge de la douleur en France 1975-2002
1975-1980
Premières consultations officieuses de la douleur à Montpellier, Strasbourg et Paris
Création de l’International Association for the Study of Pain (IASP)
1976
Création de l’Association pour l’Etude de la Douleur par le Pr. Denise Albe-Fessard, première présidente de l’International Association for the Study of Pain (IASP). Elle deviendra la Société Française de la Douleur (SFD), chapitre français de l’IASP
1986
Première publication officielle du Ministère de la Santé traitant de la douleur et des soins palliatifs
1990
Création de la Société Francophone d’Etude de la Douleur (SOFRED) par le club anesthésie-douleur de l'hopital Lariboisière
1991
Rapport de la Direction générale de la santé sur « la douleur chronique et les structures spécialisées dans son traitement » (B.O. No 9113)
1992
L’enseignement de la douleur et des soins palliatifs devient obligatoire dans les écoles d’infirmières
Délivrance des premiers diplômes universitaires d’évaluation et de traitement de la douleur
Modifications réglementaires des règles de prescription des opioïdes
La douleur et les soins palliatifs deviennent des sujets prioritaires de formation médicale continue (FMC)
1994
Publication par le Haut Comité de la Santé Publique d’un rapport qui pose comme objectif de diminuer de moitié la douleur du cancer et post-opératoire en 2000
Mise en place d’une commission sénatoriale qui publie, sous la direction de M. Lucien Neuwirth, un rapport intitulé « Prendre en charge de la douleur »
Mise à disposition d’un budget de 5 millions de francs (environ 760 000 Euros) pour la prise en charge de la douleur
Publication d’une circulaire des directions générales de la santé-direction des hôpitaux sur la prise en charge de la douleur chronique (DGS/DH 94/3 daté du 7 janvier 94)
1995
Modification de la loi hospitalière : inscription réglementaire de l’organisation de la prise en charge de la douleur dans les projets des établissements de santé et des établissements médico-sociaux (Loi No 95-116 du 14 février 95)
Publication de la charte du patient hospitalisé qui stipule que «tout établissement doit se doter des moyens propres à prendre en charge la douleur des patients qu’il accueille et intégrer ces moyens dans son projet d’établissement », en application de la loi No 95-116 du 4 février 1995. (DGS/DH 95/22 daté du 6 mai 95)
Obligation pour les médecins de soulager les souffrances en toutes circonstances et d’accompagner les mourants selon les articles 37 et 38 du décret No 96 – 1000 du 6 septembre 1995 portant Code de déontologie médicale
Mise en place d’une enquête de la DGS sur les structures douleur en France
Des questions sur la douleur sont posées pour la première fois à l’Internat de médecine
Publication des recommendations de l’Agence nationale (ANDEM devenue ANAES) et de la Fédération Nationale des Centres de Lutte contre le Cancer (FNCLCC)
1996
Mise en place d’une capacité nationale pour la prise en charge de la douleur en remplacement des diplômes inter-universitaires (DIU)
Evolution des anciens diplômes universitaires réservés aux médecins vers des diplômes universitaires ouverts aux professionnels de la santé
1998
Lancement du Plan triennal de lutte contre la douleur par le Ministère de la Santé
Identification des structures de prise en charge de la douleur chronique rebelle
Création des collèges de professionnels de la douleur
2000
Création de la Société d’Etude et de Traitement de la Douleur (SETD), chapitre française de l’IASP, née de la fusion de la SFD et de la SOFRED
2001
Evaluation du programme triennal de lutte contre la douleur par la Société Française de Santé Publique (SFSP)
Lancement le 17 décembre 2001 du programme national de lutte contre la douleur (2002-2005) par le Ministère de la Santé
2002
Création d’un diplôme inter-universitaire pour les professionnels de santé
Publication de la circulaire DHOS/E2 No266 du 30 avril 2002, relative à la mise en place du programme quadriennal de lutte contre la douleur
Publication d’un guide méthodologique pour la mise en place d’un programme de lutte contre la douleur dans les établissements de santé
Remplacement du «Carnet douleur » par le «Contrat d’engagement douleur »
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